Le centre lacustre des 3 Becs

Le centre lacustre des 3 Becs

Rédigé le 01/04/2019


Un projet structurant : Le centre lacustre des 3 Becs

Nous avons rencontré, ce 1er Avril, sur les pentes des 3 Becs, un groupe de scientifiques venus examiner sur le terrain un nouveau projet : La mise en eau du synclinal des 3 becs par un réseau d'éoliennes qui pomperont l'eau de la Drôme et du Rhône. La forêt de Saou était autrefois un fond de vallée (synclinal perché), ce qui lui confère de bonnes qualités d'étanchéité.

Ce projet poursuit 3 objectifs :

  • Alimenter la Drôme pour les besoins de l'agriculture, l'été, en période de basses eaux.
  • Lisser la fourniture d'électricité entre les périodes avec/sans vent
  • Permettre l'aménagement d'une base de loisir.


Le réseau d'éolienne vu du bec central

Lissage de la production d'énergie : STEP

La STEP, ou station de transfert d'énergie par pompage est un principe connu. Comme l'usine hydroélectrique de Grand'Maison en Isère, des turbines réversibles alimentées par les éoliennes vont, en période de vent,  remplir le lac des 3 Becs. Cette eau va permettre de créer de l'énergie électrique à la demande (période sans vent) et d'alimenter la Drôme en période de sécheresse. Les scientifiques ont estimé à 31 415 926 m3 la réserve d'eau disponible.

 Les Etats-Unis étudient depuis cet été un plan de 3 milliards de dollars pour transformer en STEP leur célèbre barrage de Hoover Dam, près de Las Vegas.

 



Exploitation touristique du centre lacustre

La présence d'un lac dans un environnement naturel d'une telle beauté permettra d'attirer les touristes, au grand bénéfice de toute la région.

Pour des raisons évidentes de qualité et d'efficacité de gestion, ce centre lacustre sera donné en concession à une société privée. Les experts que nous avons rencontrés au sommet estime la fréquentation à plusieurs centaines de milliers de visites annuelles.

Notre région fait encore une fois preuve de son dynamisme. Nous espérons que ce projet sera mené à bien dans les plus brefs délais.

François Bouis, le 1er Avril 2019